Il est rare que les professionnels de la photographie exposent leurs albums de famille. C’est pourtant ce que fait Claudine Doury, puisque le travail qu’elle expose à la Galerie Particulière a pour personnage principal sa propre fille, Sasha. Lire la suite
Avant de voir l’importante rétrospective qui sera consacrée à Gérard Vulliamy à Paris, le musée des Beaux-arts de Besançon présente les dessins de cet artiste, médium privilégié lors de sa période surréaliste. Lire la suite
Zeitgleich zur Kodak-Insolvenz verkündet die Fotomesse Photokina, ihren Bereich für Fotokunst im Herbst nicht mehr zeigen zu wollen. Irving Penn, Ansel Adams, Anton Corbijn — sie alle haben hier einmal ausgestellt, manch einer erstmals. Damit ist nun Schluss. Und Köln verspielt mal eben seine Pionierrolle. Zum gesamten Artikel
Gallery Shows NYC : Weegee: Naked City The father of the urban paparazzi, New York street photographer Arthur Fellig (1899-1968), otherwise known as "Weegee the famous,” turned all of life into a circus. …more
Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’hommage à Delacroix, nouvelle exposition du confidentiel Musée national Eugène Delacroix, raconte la fascination qu’exerce le peintre de La Mort de Sardanapale dans les années 1860 sur un petit cénacle d’artistes et de critiques.
Denoël Graphic vient de mettre dans le commerce un très beau petit grand livre, compilation des récits graphiques de l’immense Joost Swarte. Un génie de l’histoire de la bande dessinée.
Ra’anan Levy est un curieux artiste qui a choisit d’explorer une métaphysique du vide, à travers sa peinture. Il déploie des intérieurs désertés de toute présence humaine. Une expérience envahissante de l’emprise de la solitude sur les objets.
Stanley Greene est l’un des photojournalistes les plus importants de notre époque. Après avoir étudié la peinture il s’oriente, encouragé par le photojournaliste William Eugene Smith, vers la photographie qu’il pratiquait en amateur depuis l’enfance.
Le salon Maison & Objet a délégué à Brigitte Fitoussi le commissariat de l’exposition « Dessine-moi le Japon ! » en septembre dernier à Paris. L’exposition a depuis été présentée en différents lieux à Paris et à Tokyo ; on annonce maintenant la dispersion aux enchères de cet ensemble.
De l’irrésistible hôtel particulier à l’architecture radicale périurbaine, Patrick Faigenbaum investit deux contextes opposés pour mieux donner à voir l’homogénéité de sa production. Ici, ailleurs, demeurent des clichés exigeants et silencieux, figés dans la gélatine de tirages argentiques.